Nuit Obama/soirée des élections - 4 novembre
NUIT OBAMA - 4 novembre 2008
Nuit exceptionnelle en perspective, venez nombreux !!!
Pour récapituler :
** Quoi ? ** Nuit Obama pour suivre le résultat de l’élection américaine - 10€/personne
** Quand ? ** 4 novembre, de 21h à 6h
** Où ? ** À 10 minutes de Paris. Tennis Club Couvert / 42 avenue du Général de Gaulle / 94240 - L’Hay-les-Roses
Le Comité Français de soutien à Barack Obama, Outremer Obama Organisation, le Comité de soutien de l’Haÿ-les-Roses à Obama, en partenariat avec la ville de l’Haÿ-les-Roses organisent une soirée électorale autour de l’élection du Président des Etats-Unis d’Amérique, Nuit Blanche pour Obama. Cette nuit du 4 novembre marquera sans doute les mémoires improbables de l’histoire de l’humanité. Quel que soit le résultat de l’élection, il y aura bien un avant et un après 4 Novembre. Réunir 2000 personnes pour une soirée électorale qui concerne au premier chef un état et une nation tierce est un événement inédit. La personnalité, la campagne, le programme aussi bien que l’émotion que suscitent à travers le monde la candidature de Barack Obama justifient cette initiative.
Elle est avant tout réservée aux soutiens nombreux du candidat Obama en France. Ils sont 93%, selon un sondage Sofres à soutenir cette candidature. Ces personnes, ces citoyens, ces voix sans droit de vote se sentent néanmoins concernés. Le sénateur de l’Illinois ne s’est il pas défini lui-même dans son discours de Berlin comme un citoyen du monde?
Des intellectuels, des artistes, des hommes et femmes politiques, donneront leur avis sur cette campagne et leurs pronostics de résultats. Comment fonctionne exactement le mode de scrutin de la présidentielle américaine? Qu’est ce qui fait de cette candidature, au-delà du métissage du citoyen Obama, quelque chose d’unique?
Avant le début de l’annonce des Résultats du premier état, des personnalités politiques analyseront l’effet de la candidature d’Obama dans le monde à travers des tables rondes, des débats autour de la place de l’Amérique dans le monde en cas d’heureuse victoire ou de triomphale défaite.
Tout au long de la diffusion par des chaînes françaises et étrangères des estimations de résultats électoraux, suivront des analyses à chaud de la situation état par état, des retours et des mises en perspective des différents moments de campagne seront intégrés.
Par ailleurs, il nous a semblé indispensable de réserver un espace qui sera dédié au visionnage de documentaires, clips YouTube, et évènements qui jalonneront tout le long de cette campagne.
Cette nuit sera aussi une nuit de fête: des groupes de musique de tous horizons, du Slam aux musiques des Antilles en passant par la Country et le Raï animeront le cours de la soirée.
Cette nuit est dédiée aux analyses, à l’information. Nous avons par ailleurs souhaité que celle-ci soit festive. Réconcilier le citoyen américain et le citoyen du monde avec la politique, réconcilier le monde avec l’Amérique, réconcilier l’humanité avec elle même, voici déjà quelques effets pertinents de la candidature de Barack Obama à la fonction de Président des Etats-Unis d’Amérique.


Dommage, je suis dans le sud, y a t il d’autres organisations de ce type à Toulouse
je serais avec mon épouse au cineaqua du trocadero pour cette nuit historique parmi les americains de france
bien sur Barack va gagner, sinon ce seront des émeutes partout car le scrutin aura été truqué encore une fois..
le monde va changer, la tache est immense car il va falloir cahnger les choses en “douceur” mais l’afrique pourra êter sauvée et c’est là l’essentiel, il est insupportabe qu’un enfant meurt de faim chaque 5 seconde , les déprimes des financiers a coté sont de la rigolade
Noter tâche au MoDem en france va êter de trouver un Barack car on a un rpogramme très proche du sien
vive le 4 novembre pour une nuit d’étoile
régis MOuvement DEMocrate MODEM
le destin a voulu que la grand mère de barack ne voit pas le granb du jour du 4 novembre de son petit fils, les larmes de Barack hier soir sont émouvantes bien sûr mais authentiques et sont l’explication de sa réussite…
ce gars a quelque chose d’authentique, de vrai et il puise sa force dans sa famille même s’il n’a pas beaucoup de temps pour s’occuper de Malia et Sasha, avec Michelle il a l’essentiel de sa vie et le reste n’est que du bonus, et c’est là qu’il puise ses forces et son audace. il sait ce que représente chercher s’il reste un dollar dans sa poche pour manger, il a vécu célà
Voilà ce qui manque à nos dirigenats aujourd”hui ,aux familles éclatées, divorcées recomposées, à la une de scandales sur le yatchs.. au fouquets !
eh bien Barack va redonner du sens à la famille à l’éducation à la réussite au mérite humain au respect de l’autre et au partage !
God blesse him and hs famlily and peace to his gand mother
régis MoDem
Pour Benimana,
Je suis aussi à Toulouse avec une amie anglaise et un ami américain, nous cherchons depuis 3 jours un bar ou un évènement lié aux élections USA mais apparemment si ce n’est pas du foot les écrans restent éteints… Si tu as une idée ou un bar sympa pour se retrouver…ce serait super, sinon c’est chacun chez soi, quel dommage…
YES BARACK CAN!!!!!!!!!!!!!!!!! i believe him
Et pour suivre dans des bars ou autre la soirée électorale américaine et faire la fête en case de victoire de …???
Retrouvez tous les bons plans ici :
http://www.laboiteasorties.com/2008/11/presidentielle-americaine-la-soiree-electorale-a-paris/
Ne dit-on pas “que le meilleur gagne?” On pourrait ici dire que la “meilleure campagne gagne” et de ce côté là, aucun doute possible, ce sont les démocrates qui ont fait la meilleure campagne. Pas étonnant quand on refuse le financement public et que les dollars pleuvent. En ce qui concerne la politique étrangère de Obama, je ne suis pas sûr que l’Afrique soit la prérogative numéro un du futur président Obama. S’il est vrai que, comme le dit Régis, Obama a connu la faim, l’indigence et la misère, je ne suis pas absolument convaincu qu’il s’en souvienne. En tout cas, rien à dire, Obama c’est probablement mieux qu’un troisième mandat consécutif pour les républicains, et c’est certainement mieux que les deux mandats désastreux et dévastateurs de G.W. Bush à la Maison Blanche. Suite de la gazette au mid-term elections.
barack obama va gagner c’est sûr en tout cas ça sera un tournant pour l histoire et pour toute la population noire d’Amérique qui a été opprimé pendant tant d’années et ça va encourager la population noire de france un barack obama français c’est possible.
GO ,GO ,BARACK ,GO!!!!!!!
Quelle soirée! Je pense que nous qui ne sommes pas Américains, nous devrions leur dire au combien nous sommes fiers de ce qu’ils ont fait!! Fier de leur courage! Fier de leur capacité de progresser!! Fier qu’ils aient choisi cet homme qui symbolise tellement de choses car oui, la victoir de Barak Obama est d’abord et avant tout une victoire symbolique sur tout ce que l’homme peut avoir de plus mauvais en lui (la haine, le racisme, la peur de l’autre, l’égoïsme, l’ignorance, …) … Oui, ce soir, je pense que nous pouvons VRAIMENT leur dire à quel point, ce soir et pour les années à venir, “NOUS SOMMES TOUS AMERICAINS”.
Raul
Felicitation pour cette victoire eclatante
Une superbe élection pour la démocratie,l’égalité des races ainsi que pour la paix dans le monde,l’amérique est en pleine mutation;Enfin!!!! Barak Obama à la vue de son progamme,de sa politique intérieur(bien qu’étant Français) et internationnale était l’homme à élire,cela me fait penser aux grands hommes aux grandes idées positives tels que Kennedy ou Luther King.Bravo et bonne chance à ses sympathisants.Amicalemment.
un grand virage pour l’humanité ce matin à 5h00 quand
OBAMA ELECTED PRESIDENT s’affiche sur les écrans du CineAqua Trocadero devant 1000 américains vivant en france
297 contre 145 à cette minute précise, j’en ai pleuré moi aussi..frenchi
voilà c’est fait et maintenant tout reste à a faire..
a 7h00 ce matin Barack avant de se présenter à grant Park à chicago, chacun des millions de personnes qui l’ont soutenu reçoive ce message de Barack
“regis —
I’m about to head to Grant Park to talk to everyone gathered there, but I wanted to write to you first.
We just made history.
And I don’t want you to forget how we did it.
You made history every single day during this campaign — every day you knocked on doors, made a donation, or talked to your family, friends, and neighbors about why you believe it’s time for change.
I want to thank all of you who gave your time, talent, and passion to this campaign.
We have a lot of work to do to get our country back on track, and I’ll be in touch soon about what comes next.
But I want to be very clear about one thing…
All of this happened because of you.
Thank you,
Barack ”
ça c’est de la communication .. à méditer pour notre mouvement au MoDem
Régis Modem78
on dit souvent “..Par contre un grand virage pour l’humanité … Obama défendra les intérêts des états unis pas ceux de l’humanité…”
non, je crois que c’est là l’évènement historique qui n’est pas compris en france
bien sûr les intérêts des états unis seront la priorité mais dans une voie nouvelle pas du tout contracdictoire avec l’humanisme qu’il va apporter dans le monde. Il faut laisser nos a priori contre “le grand oncle américain” qui ont renforcés par l’incompétence de bush, et reconnaitre les grandes qualités de ce epeuple américain qui sait changer les ,choses quand ça ne va pas, détaché de toute idéologie qui nous étouffe en france. la france n’est pas prête d’élire un(e) noir(e) en france.. car elle souffre d’une non intégration de ceux ci qui sont venus au cours des etmps par l’immigration.paradoxalement aux états unis, ils beneficie aujourd’hui après tant d esouffrance de l’esclavage qui leur a apporté il ya 2 siècles les racines d’un métissage aujourd’hui complètement inétgré dans le tissu socilal, car ils sont de vrais américains, dénigrés certes par le passé mais ds américains enracinés dans les terre de l’amérique. Aux US on ne voit pas un immigré, on voyait un noir puis un américain, aujourd’hui on commencera à voir un américain puis un noir.. en france on verra encore pendant une génération tant que notre société ne sera pas plus métissée, un immigré noir puis un français
écoutez aujourd”hui sur toutes les chaines, Rama Yade invitée: cette personne va bénéficier de l’état de grace aux US de BO , écoutez la attentivement et vous comprendrez pourquoi on l’invite de plus en plus , elle crève l’écran, mais elle est noire de chez noire.. elle va jouer un role énorme dans les années à venir..
Je rappelle donc ici pour CELLES ou CEUX qui auraient quelques minutes pour lire, la traduction à la démocratie française du discours de philadelphie que j’ai fait en aout , que j’avais posté
Une Meilleure Union en France, dérivée de : OBAMA - LE DISCOURS DE
PHILADELPHIE par Régis RAULT modem78
« Nous, le peuple, dans le but de former une union plus parfaite. »
La devise « Liberté, Égalité, Fraternité » est issue de la Révolution française : elle apparaît
dans le débat public avant la proclamation de la Première République, dès 1790. Le premier à
en faire usage dans un cadre officiel est Maximilien de Robespierre, dans son Discours sur
l’organisation des gardes nationales, le 5 décembre 1790 à l’Assemblée Nationale
La première déclaration des droits de l’homme de l’époque moderne est celle de l’État de
Virginie (États-Unis), écrite par George Mason et adoptée par la Convention de Virginie le
12 juin 1776 (appelée en anglais le Bill of Rights américain).
La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 définit ainsi la liberté: « La liberté
est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ;
elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale
est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait.
Voici plus de deux siècles que ces déclarations ont inauguré l’improbable aventure de la
démocratie, déclarations qui ont fait l’unanimité dans le monde et ont servi de guide pour un
très grand nombre de pays dans tous les continents.
Ces paysans et ces savants, ces hommes politiques et ces patriotes qui avaient lutté contre la
tyrannie et les persécutions, parvinrent à donner forme à ces déclarations. Le document a fini
par être signé mais est demeuré inachevé.
Elle a été largement copiée par Thomas Jefferson pour la déclaration des droits de l’homme
incluse dans la Déclaration d’Indépendance des États-Unis (4 juillet 1776), par les autres
colonies pour la rédaction de leurs déclarations des droits de l’homme, et par l’Assemblée
française pour la Déclaration française des Droits de l’homme et du citoyen, ainsi qu’elle aura
inspiré largement la Déclaration universelle des Droits de l’Homme votée par l’ONU en 1948.
Il a été entaché en particulier à l’origine par le péché originel des nations, la colonisation et
son esclavage, sujet qui divisait les colonies et a conduit la convention à une impasse jusqu’à
ce que les pères fondateurs d’envisager d’y mettre un terme et confier la tâche aux générations
suivantes. Bien entendu, la réponse à la question de l’esclavage était déjà lisible à travers les
lignes de dans la Constitution – une Constitution dont le coeur était l’idéal de l’égalité de tous
les citoyens devant la loi ; une Constitution qui a promis à son peuple la liberté et la justice et
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une union guidée par ces trois mots magiques : liberté – égalité- fraternité et qui pourrait et
devrait être perfectionnée au fil du temps.
Et pourtant ces mots sur un parchemin ne seront pas suffisants pour délivrer les esclaves de
leur asservissement ni pour assurer aux hommes et aux femmes de toute couleur et de toute
croyance leurs pleins droits et leurs pleines obligations en tant que citoyens. Il faudra des
générations successives de citoyens qui seront prêts à s’engager –par la protestation et la lutte,
dans la rue et devant les tribunaux, et la désobéissance civique et toujours en prenant de
grands risques – pour réduire le fossé entre la promesse portée par les idéaux et la réalité de
leur temps.
C’est l’une des taches fondamentales que se sont assignés tous les partis démocrates celle de
poursuivre la longue marche de ceux qui sont venus avant nous, une marche pour une société
plus juste, plus égale, plus libre, plus attentive et plus prospère.
Si François Bayrou en France a choisi de se présenter à l’élection présidentielle en 2007 et
poursuivre cette voie malgré un premier échec en fondant le MoDem Mouvement Démocrate
- à ce moment précis de notre histoire, c’est parce que nous croyons profondément que nous
ne pouvons pas affronter les défis de notre temps à moins de le faire ensemble - à moins que
nous n’améliorions notre union en comprenant que si nos parcours ont été différents entre la
gauche et la droite, entre les plus aisés et les moins favorisés de la société,, nous portons des
espoirs communs ; que si nous pouvons ne pas avoir la même apparence et ne pas venir des
mêmes endroits ni des mêmes classes sociales, nous voulons tous aller dans la même
direction – vers un avenir meilleur pour nos enfants et nos petits-enfants.
Cette conviction nous vient d’une foi inébranlable dans la dignité et la générosité des citoyens
dans leur ensemble. Mais elle vient également de notre propres histoire .
. Tout au long de cette première campagne de François Bayrou, envers et contre tous les
pronostics, nous avons constatés à quel point les Français avaient soif de ce message d’unité
et adhéraient à ce discours. Bien que l’on ait été tenté de juger de sa candidature à travers un
prisme exclusivement centriste, il a rassemblé un électorat sans appel à droite et à gauche.
Dans toutes les régions, il a forgé une coalition d’électeur puissante de tout milieu.
Cela ne le veut pas dire que son appartenance à un grand parti de droite l’Udf ,’a pas joué
aucun rôle dans la campagne lui assurant une adhésion de beaucoup de déçu du
« Chiracisme » et nostalgique de l’ère « Giscardienne ». A plusieurs reprises, des
commentateurs l’ont jugé soit « trop à gauche » soit « trop à droite. » Nous avons vu émerger
des tensions partisanes rejetant sa candidature dite trop centriste et ne se positionnant . Les
médias ont épluché chaque sondage à la recherche des moindres preuves d’une polarisation
partisane, qui opposerait non seulement la droite à la gauche, mais aussi la gauche au centre
droit et inversement la droite au centre gauche pour repousser cette union. Ainsi à l’issue du
scrutin présidentiel, la question bi-partisane s’est renforcé en un nouveau facteur de division
entre la gauche et la droite.
A un bout du spectre électoral, à gauche , nous avons entendu dire implicitement que la
candidature de François Bayrou et le MoDem qu’il a fondé était d’une certaine manière un
exercice de discrimination positive ; fondée seulement sur le désir de libéraux naïfs de
s’acheter une réconciliation avec la gauche pour pas cher. A l’autre bout, à droite, nous avons
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entendu un langage incendiaire pour exprimer des opinions qui accroissent non seulement le
fossé entre partis, mais aussi des opinions qui dénigrent à la fois la grandeur et la bonté de
notre société ; qui offensent tout aussi bien beaucoup de citoyens de gauche comme de droite
qui croient à une union possible. Il a souvent condamné en des termes non équivoques les
déclarations de droite comme de gauche qui ont causé tant de controverses. Pour certains, des
questions agaçantes demeurent Bien sûr il savait que beaucoup faisaient parfois une critique
féroce et systématiques de la politique conduite par la gauche en situation majoritaire ou
d’opposant. Etait-il alors en profond désaccord avec nombre de positions politiques de la
droite tout en siégeant de son coté ? Absolument – de la même façon que je suis sûr que
beaucoup d’entre vous ont entendu de la part de leur élu, des remarques ou des positions
qu’ils désapprouvent au plus haut point Il ne s’agit pas simplement de tentatives d’hommes
politiques d’exprimer haut et fort un sentiment d’injustice. Tout au contraire, elles reflètent
une vision profondément erronée de la réalité, une vision selon laquelle la politique partisane
est endémique et qui met l’accent /ou dissimule ce qui va mal/ou bien selon que l’on est dans
la majorité ou dans l’opposition. Ces propose conflictuels entre la gauche et la droite sèment
la discorde perpétuelle alors que tous, nous avons besoin d’unité, des propos concentrés sur
cette lutte partisane au moment où nous avons besoin de nous unir pour résoudre une série de
problèmes considérables: une menace terroriste continue qui entraîne et met en suspens des
guerres ça et là, une économie défaillante, une crise chronique du système de santé et un
changement climatique potentiellement dévastateur. Autant de problèmes qui ne sont ni de
droite ni de gauche, ni blanc, ni noir, ni arabes ni hispaniques, ni africains ni asiatiques, ni de
pays industrialisés ni de pays pauvres souffrant d’une crise alimentaire sans précédent qui fait
mourir un enfant de moins de 10 ans toutes les cinq secondes, mais des problèmes qui nous
concernent tous.
Compte tenu du parcours de chacun, de nos idées politiques différentes à la base mais
vouées à un objectif de rassemblement, de consensus et de compromis recherché, il y aura
toujours quelqu’un pour juger que nous allons pas assez loin dans les déclarations que nous
désapprouvons à droite ou à gauche. Pour commencer, pourquoi avons nous choisi par le
passé, un vote à droite ou un vote à gauche, alors que nous condamnons certaines
déclarations ou positions énoncés par nos élus ? Nous réagirions comme eux, si tout ce que
nous savons de la droite ou de la gauche se résumait aux brides des critiques qui sont levées
dans les médias ou ressemblaient aux caricatures que colportent certains commentateurs qui
se déclarent comme opposant.
La vérité est que tout cela n’est pas tout ce que nous savons du candidat ou parti que nous
avions choisit. Ces femmes ou ces hommes ont souvent donné de leur personne au service de
la communauté en accomplissant ici bas ce que nous demande notre conscience ou notre foi.
Telle est l’expérience de chacun.
Cela doit aider à aider à comprendre nos rapports avec chaque groupe politique que nous
avions pour certains, adopté par le passé.
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Nous ne pouvons pas plus renier cette appartenance politique originelle que nous pouvons
renier nos origines familiales. Ces gens là font partie de notre vie, ils sont citoyens de notre
pays, de notre continent, du monde que nous respectons.
Certains verront cela comme une tentative de justifier ou d’excuser des propos inexcusables.
Mais il n’en est rien. Nous pouvons supposer qu’il serait politiquement plus prudent de
continuer comme si rien n’avait été en espérant que le passé se dissipera, ou tenter de rejeter
les déclarations en disant que ce sont des propos viscéraux.
Mais nous croyons que notre nation, notre société ne peut se permettre de continuer d’ignorer
cette « guerre » partisane. Nous commettrions la même erreur que nos détracteurs, en
simplifiant les choses, en recourrant à des stéréotypes et en grossissant les traits jusqu’à
déformer et dénier la réalité. C’est ce que font certains en créant un nième parti dit Nouveau
Centre mais en fait polarisé. Il est certains que les commentaires qui sont faits à l’égard du
MoDem et les thèmes de controverses qui surgissent reflètent les aspects complexes de cette
lutte contre la politique partisane qui divise la France, l’Europe et le monde, et qui n’a jamais
été résolue – une partie des unions qui nous restent à faire ou à parfaire.
Pour comprendre cette réalité il faut nous souvenir de comment nous en sommes arrivés là.
Comme Faulkner l’a écrit : « Le passé n’est ni mort, ni enterré. En fait, il n’est même pas
passé. » Nous n’avons pas besoin ici de réciter l’histoire de l’injustice des politiques conduites
dans ce pays. Mais nous avons besoin de nous rappeler que bien des disparités qui existent
dans nos sociétés d’aujourd’hui remontent directement aux inégalités transmises par une
génération d’avant qui a souffert elle même de l’héritage brutal des inégalités passées.
Toutes sortes de ségrégation éducative a produit et produira encore des écoles inférieures.
L’éducation inférieure qu’elles dispensaient, alors, et continuent de dispenser, permet
d’expliquer le fossé grandissant entre le taux de réussite des élèves issus des différentes
classes sociales.
Les discriminations sociales – lorsqu’on ne permet pas l’accès à la propriété, lorsque des
prêts sont refusés aux petits et moyennes industries ou entreprises PMI/PME, signifient que
des familles ne peuvent accumuler une patrimoine décent à transmettre aux générations
futures. Ce phénomène permet d’expliquer le fossé entre patrimoine et les disparités de
revenu entre les différentes classes sociales, et les poches concentrées de pauvreté qui
persistent dans tant de communautés urbaines et rurales d’aujourd’hui.
Le manque d’ouvertures économiques, la honte et la frustration de ne pas pouvoir subvenir
aux besoins de sa famille, ont contribué à l’érosion des familles défavorisées – un problème
que les mauvaises politiques d’aides sociales appliquées ont probablement aggravé pendant
des années. Et le manque de services de base dans tant de quartiers urbains – aires de jeux
pour les enfants, patrouilles de police, ramassage régulier des ordures et respect du code de la
construction – a contribué à créer un cycle de violence, de douleur et d’abandon qui
continuent de nous hanter. Telle est la réalité dans laquelle tant d’enfants ont grandi sans
l’avoir choisi. Ils sont devenus adultes à une époque où la ségrégation était toujours la loi du
pays et les opportunités étaient systémiquement étranglées. Ce qui est remarquable ce n’est
pas combien ont échoué à cause de la discrimination sociale, mais plutôt combien d’hommes
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et de femmes ont réussi à surpasser les obstacles ; combien ont été capables de creuser un
chemin, là où il n’existait pas .
Mais parmi tous ceux qui se sont dépensé sans compter pour obtenir leur part de Rêve de
croissance économique des trente glorieuses de l’après guerre, nombreux sont ceux qui ont
échoué, qui ont fini, d’une façon ou d’une autre, par être victimes de la discrimination. Et cet
échec a été transmis aux générations futures, à tous ces jeunes gens et, de plus en plus, ces
jeunes filles qui tiennent les mur de nos rues ou pourrissent dans nos prisons, sans espoir ni
projet d’avenir. Et même pour celles ou ceux qui ont réussi, les questions de ségrégation et de
discrimination continuent toujours de façonner de manière fondamentale leur vision du
monde. Pour ces hommes et ces femmes de cette génération, les souvenirs d’humiliation, de
doute et de peur restent vivaces, aussi bien que les souvenirs de colère et d’amertume
ressenties pendant toutes ces années. Cette colère peut ne pas s’exprimer en public, devant des
collègues de l’autre classe sociale. Mais elle se fait entendre dans un salon de coiffure ou
autour d’une table de cuisine.
Quelquefois cette colère est récupérée par des politiciens qui, pour compenser leurs propres
échecs, cherchent à capter des voix en jouant sur la fibre sociale. Occasionnellement, on
trouve une voix qui reprend cette colère dans divers rassemblements. Cette colère est parfois
contre-productive ; en effet, elle détourne souvent notre attention des vrais problèmes ; elle
nous empêche de reconnaître sans ambiguïté que nous sommes nous-mêmes pour quelque
chose dans la condition qui est la nôtre, et prive la communauté des alliances dont celle-ci a
besoin pour aboutir à un vrai changement. Mais cette colère est réelle, elle est puissante. La
traiter par l’ignorance, la condamner sans comprendre ses racines ne peut qu’élargir l’abîme
d’incompréhension qui existe dans les luttes partisanes.
En fait, une colère semblable existe dans certains segments de la droite comme de la gauche.
La plupart citoyens qui sont ouvriers ou font partie de la classe moyenne n’ont pas le
sentiment d’avoir été particulièrement privilégiés. Leur expérience est comme celle des
immigrés : pour leur part, rien ne leur a été offert, ils ont tout construit eux-mêmes à partir de
zéro. Ils ont travaillé dur toute leur vie, pour voir souvent leurs emplois être délocalisés et
leurs retraites partir en fumée après une vie de labeur. Ils sont inquiets pour leur avenir et
sentent leurs rêves leur glisser entre les doigts ; à l’époque des salaires gelés et de la
concurrence planétaire, la chance finit par être perçue comme un jeu à somme nulle, dans
lequel si toi, tu rêves, moi, je crève. Alors lorsqu’ils entendent que pour favoriser la
déségrégation, pour participer à l’effort national pour l’augmentation de taxe ou abolition de
quelques privilèges obtenus au fil d’années de négociation sociale, quand on leur demande
d’adhérer à une discrimination dite positive en acceptant que quelqu’un leur passe devant et
obtient un bon boulot ou une place dans une bonne fac parce qu’il faut réparer une injustice
qu’eux-mêmes n’ont jamais commise ; lorsqu’on leur dit que leur peur face à la délinquance
dans certains quartiers n’est que le fruit de préjugés, alors avec le temps, leurs rancunes
s’accumulent.
Tout comme la colère des laissez pour compte, ces rancunes ne s’expriment pas toujours entre
gens de bonne compagnie. Mais elles ont aidé à dessiner le paysage politique tout au long
d’au moins une génération. La colère face à l’Etat providence et à la discrimination positive a
conduit au renforcement de l’extrême droite et à l’échec de la gauche. Les hommes politiques
ont eu l’habitude d’utiliser la peur du crime à leurs propres fins électorales. Les animateurs de
talk shows et les commentateurs conservateurs se sont bâti des carrières à dénoncer de fausses
accusations et à éviter toute discussion légitime sur l’injustice en affirmant que ce n’était
que du politiquement correct .
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Tout comme la colère à gauche s’est souvent avérée contre-productive, de même les rancunes
à droite ont détourné l’attention des véritables causes du malaise de la classe moyenne : une
culture d’entreprise où les délits d’initié se multipliaient, des pratiques de comptabilité
douteuses, et de courses à l’argent facile ; une classe dirigeante sous la coupe des
« lobbyistes » et des intérêts privés ; une politique économique qui favorise quelques-uns au
détriment de tous les autres. Mais là encore, si l’on traite ces rancunes de la droite par
l’indifférence, si on les estampille comme étant de l’égarement, voire du racisme, sans
reconnaître qu’elles se fondent sur des inquiétudes légitimes, alors on contribue à élargir la
division partisane et à bloquer la voie qui mène à une compréhension. Voilà où nous en
sommes actuellement.
C’est une impasse de lutte partisane dans laquelle nous sommes coincés depuis des années.
Contrairement à ce que prétendent certains critiques contre le rassemblement voulu par le
MoDem, à droite ou à gauche, nous n’avons jamais été assez naïf pour croire que nous
pourrions en finir avec notre division partisane en un seul cycle électoral, ou avec une seule
candidature, surtout avec une candidature qui n’a pas la prétention d’être parfaite. Mais nous
toujours affirmons notre conviction profonde – une conviction qui prend racine dans notre
conscience ou notre foi et dans notre confiance envers nos concitoyens – qu’ensemble nous
pouvons aller au-delà de certaines de nos blessures partisanes, et qu’en fait nous n’avons pas
d’autre choix si nous devons poursuivre notre voie vers une union plus parfaite. Pour les plus
défavorisés, cette voie signifie reconnaître le poids de notre passé, sans pour autant devenir
victimes de ce passé. Elle signifie que nous devons insister pour que l’équité soit assurée dans
tous les aspects de la vie . Mais elle signifie également que nous devons lier nos
revendications particulières – meilleurs services de santé, meilleures écoles, meilleurs emplois
– aux aspirations plus larges de tous : celles qui se bat pour briser le plafond de verre,
celui qui a été licencié, l’ immigré qui essaie de nourrir sa famille.
Elle signifie aussi que nous devons assumer entièrement la responsabilité de nos propres vies :
en exigeant davantage de nous parents, en passant plus de temps avec nos enfants, en leur
lisant, en leur apprenant que, quand bien même ils seraient amenés à faire face aux défis et à
une discrimination dans leur vie à eux, ils ne devront jamais se laisser aller au désespoir et au
cynisme ; ils devront toujours croire qu’ils sont maîtres de leur destin
Paradoxalement, cette idée très humaine – et très conservatrice, certes – de s’« aider soimême
» se retrouve souvent dans les revendications de gauche comme de droite. Mais ce que
commise par beaucoup n’esp pas d’émettre des protestations contre notre société. C’est de
parler de notre société comme si elle était immuable ; comme si elle n’avait connu aucun
progrès ; comme si notre pays ne donnait pas la possibilité d’évoluer. Mais nous savons –
nous l’avons vu – que la société peut changer. C’est là le vrai génie du peuple. Ce que nous
avons déjà réussi à accomplir nous remplit d’audace et nous permet d’espérer tout ce que nous
pouvons et devons accomplir demain.
Pour la droite, la voie vers une union plus parfaite signifie de reconnaître que les maux qui
tourmentent la gauche n’existent pas uniquement dans leur esprit ; que l’héritage de la
discrimination – et les cas actuels de discrimination, bien que moins flagrants que par le passé
– sont réels et méritent une réaction. Non seulement verbale, mais concrète : investir dans nos
écoles et nos communautés ; appliquer nos lois sur les droits civiques et garantir l’équité de
notre système pénal ; proposer à la nouvelle génération l’ascenseur social qui a été
indisponible pour les générations précédentes. Cette voie implique que tous les citoyens
comprennent que les rêves des uns ne se réalisent pas nécessairement au détriment de ceux
des autres ; qu’en investissant dans la santé, l’éducation des enfants de toutes origines, nous
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allons, en bout de course contribuer à la prospérité de tout le pays, en Europe et dans le
monde.
Alors, en fin de compte, ce qu’il nous faut, ce n’est ni plus ni moins que ce que toutes les
grandes religions du monde demandent : que nous agissions envers les autres comme nous
voudrions qu’ils agissent envers nous. Soyons gardien de notre frère, nous enseigne l’Ecriture.
Soyons gardien de notre soeur. Trouvons cet intérêt commun que nous avons les uns dans les
autres, et que cet esprit-là soit également présent dans notre politique. Puisque, dans notre
pays, nous avons le choix. Nous pouvons accepter une politique qui nourrit la division, le
conflit et le cynisme.
Nous pouvons continuer régulièrement à chaque élection à faire un choix. Nous pouvons
accepter une politique qui continue d’engendrer et creuser la division, les conflits et le
cynisme si détestable. Nous pouvons voir ces luttes partisanes comme de simples spectacles,
comme à chaque fois qu’une tragédie survient et conduit à l’inexcusable. Nous pouvons
diffuser tous les jours des déclarations ou violences sur toutes les chaînes en attendant la
prochaine élection et réduire la campagne à savoir si oui ou non on cautionne ces évènements
les plus choquants. Nous pouvons exploiter la moindre maladresse d’un opposant et y voir la
preuve qu’il joue la carte de la division. Nous pouvons spéculer pour savoir si les électeurs du
candidat adverse voteront ou non quelque soit son programme politique.
Oui, nous pouvons le faire. Mais si nous le faisons, je peux vous dire qu’aux prochaines
élections nous trouverons encore un autre sujet de division . Et puis d’un autre. Et d’un autre
encore. Et rien ne va changer. C’est une possibilité. Ou alors, à ce moment précis, pour cette
élection-ci, nous pouvons nous unir pour dire : « Pas cette fois ». Cette fois, nous voulons
parler des écoles en déliquescence qui volent l’avenir de nos enfants . Cette fois, nous
voulons rejeter le cynisme qui nous dit que ces gamins ne peuvent pas apprendre ; que ces
gamins qui ne nous ressemblent pas ne sont pas notre problème. Les enfants de notre pays ne
sont pas « ces gamins », ce sont nos gamins, et nous n’allons pas les laisser tomber et sombrer
dans l’économie du 21ème siècle. Pas cette fois.
Cette fois, nous voulons parler de tous les défavorisés dont la santé morale et physique est
engagée et qui, seuls, n’ont pas le pouvoir de vaincre les intérêts particuliers du pouvoir, mais
qui peuvent les affronter, si nous le faisons ensemble.
Cette fois, nous voulons parler des usines à l’abandon qui autrefois offraient une vie décente
aux hommes et aux femmes de tout milieu, des problèmes de logement qui touchent tous les
citoyens quelque soient leur origine et leur milieu social. Cette fois, nous voulons parler du
fait que le vrai problème n’est pas que quelqu’un d’autre peut vous prendre votre travail ;
c’est que la firme pour laquelle vous travaillez va le délocaliser juste pour le profit.
Cette fois, nous voulons parler des hommes et des femmes de toutes les couleurs et de toutes
les croyances qui servent ensemble, et combattent ensemble, et versent leur sang d’un même
patriotisme. Nous voulons nous occupés d’eux en leur offrant le soutient et les moyens à la
hauteur de notre ambition
Nous ne nous lancerions pas dans une telle voie au modem et avec tous les démocrates qui
nous soutiennent, dans un chemin aussi difficile si nous n’étions pas convaincus de tout coeur
que c’est ce que veulent pour leur pays la grande majorité des Citoyens. Cette union ne sera
sans doute jamais parfaite, mais les générations successives ont montré, qu’elle peut toujours
être améliorée. Et aujourd’hui, chaque fois que le scepticisme et le cynisme nous gagnent au
sujet de cette possibilité, ce qui nous donne le plus d’espoir est la génération suivante – les
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jeunes dont les attitudes et les croyances et l’ouverture au changement sont déjà entrés dans
l’histoire des futures élections.
Beaucoup d’électeurs se tiennent en dehors des débats politiques et font confiance à
l’engagement de élus et ne pensent qu’à une chose, soutenir leur prochain qui courageusement
fait tout pour s’en sortir et s’unir dans la société.
Mais c’est là notre point de départ. C’est là que notre union puise sa force. Et, comme tant de
générations ont fini par le comprendre au fil des deux siècles passés depuis qu’un groupe de
patriotes a signé la première déclaration des droits de l’homme et du citoyen , c’est là que la
perfection et l’union commence. »
Le Modem entre dans le 21 siècle pour tenter d’abolir cette lutte partisane jugée d’un autre
siècle, comme Barack Obama montre le chemin en voulant abolir la lutte raciale en renforçant
l’union du peuple
Nous ne sommes pas des inconditionnels de l’Amérique et revendiquons notre propre totale
indépendance comme en témoigne l’histoire de France, mais nous remercions Monsieur
Barack Obama de nous avoir prêté ce discours historique prononcé le 18 mars 2008 à
Philadelphie en nous montrant un chemin auquel nous adhérons.
God blesses him, Michelle, Sasha and Malia
Vive le MOuvement DEMocrate-
Régis - MOuvement DEMocrate