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Blog sur les élections américaines 2008 et la candidature de Barack Obama - Comité français de soutien à Barack Obama

La chronique d’Adeline 3 : débriefing du dernier débat

L'auteur:

Adeline Guerra

Etudiante à Sciences-Po. Actuellement à Boston, elle chronique pour le comité l'actualité des élections.

15 Octobre 2008 - Débriefing du dernier débat : Obama de nouveau donné gagnant

C’est dans une atmosphère alliant la moquerie et une nette opposition entre les deux candidats que le dernier débat de la campagne présidentielle américaine s’est ouvert ce mercredi soir dans la ville de Hempstead dans l’Etat de New York.

La star inattendue a été « Joe le plombier », cet américain de l’Ohio, inquiet pour le futur de sa petite entreprise. Les nombreuses références à Joe ont été essaimées tout au long du débat donnant à la discussion un tournant humoristique, si ce n’est parfois des allures populistes. Joe Wurzelbacher est un électeur de l’Ohio qui avait interpellé Barack Obama lors d’un rallye le week-end dernier en indiquant que le plan fiscal proposé par le candidat démocrate désavantageait son entreprise, qui aurait à payer des taxes. Pour la troisième fois en trois débats, Barack Obama a de nouveau exposé son plan de réduction des impôts pour 95% des Américains.

Au delà de la réitération de leurs propositions de campagnes, les deux candidats n’ont pas semblé surprendre leur audience de manière substantielle. En revanche, chacun a semblé vouloir se démarquer de son adversaire. Pour la première fois, John Mc Cain a dit haut et fort « Je ne suis pas le Président George W. Bush. » et le sénateur de l’Illinois a choisi de ne pas saisir l’opportunité de critiquer Sarah Palin. Il a cependant évité de répondre de manière claire à la question « Pensez-vous que Sarah Palin est qualifiée pour être présidente ? », soulignant donc implicitement qu’elle ne l’était pas.

La stratégie de Barack Obama ce soir aura été de constamment recentrer le débat sur les questions fondamentales de l’économie, de la couverture santé, de l’éducation et de l’indépendance énergétique et d’éviter le plus souvent de réagir aux attaques personnelles lancées par le candidat républicain.

 

 
John Mc Cain s’est en effet montré particulièrement offensif dans la première demi-heure du débat et a poursuivi une ligne d’attaque mettant en cause Barack Obama et la nature de ses relations avec William Ayers. Un peu plus de quinze minutes ont été consacrées à ce sujet. Tout au long du débat, John Mc Cain n’a cessé d’interrompre son opposant et a montré à plusieurs reprises des signes de frustration et d’impatience. Barack Obama a quant à lui adopté une attitude défensive durant la première partie du débat mais a ensuite donné des réponses plus consistantes et sourit à plusieurs reprises lorsque le candidat républicain l’accusait de mensonges.

Interrogés sur quels programmes ils supprimeraient pour faire des économies, aucun candidat n’a réussit à convaincre. La réponse de Barack Obama est restée floue et ce dernier n’a fait que répéter ses propositions de campagne qui concernaient davantage des investissements que des économies budgétaires. Le sénateur de l’Illinois a cependant appelé à deux reprises à ce que les Démocrates, les Républicains et les Indépendants travaillent main dans la main pour résoudre l’actuelle crise financière et économique. De cette manière, Barack Obama a choisi de mettre en avant son engagement au sujet des problèmes fondamentaux que le prochain président des Etats-Unis devra régler plutôt que d’encourager l’opposition et la division. John Mc Cain a dit, de manière très surprenante qu’il pourrait atteindre l’équilibre budgétaire d’ici quatre ans.

La confrontation de 90 minutes de ce soir clôturant une série de trois débats a été unanimement qualifiée comme la plus intéressante et la plus échauffée par les commentateurs politiques américains. Étonnamment, John Mc Cain a souhaité continuer une stratégie d’attaque personnelle contre Barack Obama alors que les derniers sondages illustraient un fort taux de désapprobation d’une telle  tactique. De manière générale, Barack Obama a davantage regardé son opposant dans les yeux et a fait preuve de calme. John Mc Cain quand à lui a adopté une posture très rigide et a souvent écarquillé les yeux et mimé l’étonnement, si ce n’est le mépris de temps à autres envers son adversaire.

Les derniers sondages effectués quelques minutes après la fin du débat donnent de nouveau M. Obama gagnant. Un sondage CNN/Opinion Research Corp a montré que 58% des votants ayant regardé le débat pensent que Barack Obama s’en est mieux tiré que John Mc Cain qui récolte 31% d’approbation. Tandis que les opinions favorables à Barack Obama ont augmenté de 3 points entre le début du débat et sa fin, John Mc Cain a perdu 2 points et plafonne à 49%. Comme l’indique le site web de CNN, ce sondage possède une marge d’erreur de 4%, le pourcentage des démocrates faisant partie des interrogés étant légèrement supérieur à celui de la moyenne nationale dans cet échantillon de votants.

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6 commentaires pour “La chronique d’Adeline 3 : débriefing du dernier débat”

  1. Mauvaise nouvelle pour Troy Davis : rejet de la requête de Troy Davis par la Cour Suprême des Etats-Unis
    La Cour Suprême des Etats-Unis vient de prononcer son refus d’examiner le cas de Troy Davis : Comme l’explique le blog de la Cour Suprême (voir ci-dessous), celle-ci refuse de décider si la peine capitale peut s’appliquer pour une personne présentant de fortes présomptions concernant son innocence. Cette décision met fin au sursis et réouvre automatiquement la voie à une nouvelle procédure d’exécution.
    Tuesday, October 14th, 2008 10:06 am | Lyle Denniston | Refusing to decide whether the death penalty is barred for an individual with a strong claim of innocence, the Supreme Court on Tuesday turned aside the appeal of Georgia death-row inmate Troy Anthony Davis. The order clears the way for the state to set a new execution date; a Supreme Court stay of the execution expired with the denial of review. The case is Davis v. Georgia (08-66).

    Le vendredi, octobre 17 2008, 08:41 par regisr
    God blesse all the best ones
    and eden park in the sky aginst the poor guy who decide of the life of others
    you are great Troy and up to the last second any thing can happen
    i’ll act on Barack to change also this
    régis

  2. agir contre la faim dans le monde en sauvant les banques mais pas les spéculateur!!
    avec 85 miilirads pendant 5 ans on sauve le monde !!

    2008-10-17 09:39:36 ROME, 16 octobre (Xinhua)
    ..Dans un discours prononcé à cette occasion, la Première Dame d’Egypte, Mme Suzanne Moubarak, a affirmé que la crise alimentaire méritait un effort de sauvetage à la hauteur de la réponse internationale déployée face à la crise financière et du crédit.

    “Nous venons de voir comment 700 milliards de dollars ont été débloqués en un temps record pour sauver les marchés financiers et comment des injections analogues ont été faites pour venir en aide aux banques financières”, a indiqué Mme Moubarak.

    La FAO appelle à relancer les efforts en faveur de l’agriculture

    2008-10-17 09:39:36

    ROME, 16 octobre (Xinhua) — Le directeur général de la FAO, Jacques Diouf, a exhorté jeudi à relancer les efforts politiques et financiers pour développer l’agriculture durable dans les pays pauvres, doubler la production vivrière, indique un communiqué de la FAO.

    S’exprimant lors d’une cérémonie à Rome marquant la Journée mondiale de l’alimentation, jour anniversaire de la fondation de la FAO en 1945, M. Diouf a indiqué: “nous savons ce qu’il faut faire pour éradiquer le fléau de la faim qui afflige 923 millions de personnes dans le monde. Nous savons également ce qu’il faut faire pour doubler la production vivrière mondiale et nourrir une population qui va passer à 9 milliards d’ habitants à l’horizon 2050″.

    Selon M. Diouf, 22 milliards de dollars ont été engagés cette année pour promouvoir la sécurité alimentaire mondiale mais que seulement 10% de ces promesses de contributions, essentiellement destinées à l’aide alimentaire d’urgence, s’étaient jusqu’à présent concrétisées

    “Il faut cependant la volonté politique et le respect des engagements financiers pour permettre de réaliser les investissements indispensables à la promotion d’un développement agricole durable et de la sécurité alimentaire dans les pays les plus pauvres du monde”, a-t-il dit.
    Régis Mouvement Democrate MODEM

  3. l

    http://www.lesmotsontunsens.com/sarkozy-crise-financiere-l-europe-nous-a-sauve-du-socialisme-mais-pas-du-liberalisme
    3 000 000 000 000 $ : on pouvait donc sauver le monde…
    16 octobre 2008, 07:47, BetaPolitique, par Raphaël Anglade
    Alimentation Capitalisme Crise alimentaire Crise financière FAO International Libéralisme ONU Crise alimentaire et crise financière…. Crise alimentaire crise financière huit objectifs millénaire. 3 000 000 000 000 $ : on pouvait donc sauver le monde… - blog politique
    En l’an 2000, l’ONU a adopté un ambitieux programme appelé les “Objectifs du Millénaire”. Sur la base de solides travaux de la Banque Mondiale, il fut décider étaient de viser, pour 2015, l’éradication des huit grands fléaux de ce monde.

    Les grandes pandémies (Sida, Paludisme, Tuberculose), la réduction de la très grande pauvreté, la diminution par deux de la faim dans le monde, la réduction drastique de la mortalité périnatale maternelle et infantile et la régression significative de l’illettrisme et des discriminations envers les Femmes.

    Le coût du programme ? Environ 150 milliards de dollars par an…

    Régis Modem, qui crie dans le vide, mais ça soulage !

  4. l’afrique n’est pas qualifiée par Sarkozy dans le club du G8, comme pays emergeant, il est andandobbé à son triste sort
    Barack il faut corriger sarkozy YES WE CAN CHANGE !
    Crise : l’idée d’une série de sommets retenue
    LEMONDE.FR avec Reuters et AFP | 19.10.08 | 07h47 • Mis à jour le 19.10.08 | 10h06
    “NOUS VOULONS CONSTRUIRE UN MONDE NOUVEAU”
    “La crise est mondiale, il nous faut trouver une solution mondiale”, a renchéri Nicolas Sarkozy, qui avait lancé l’idée de ce sommet le mois dernier à la tribune de l’ONU. “Nous, nous pensons qu’il doit se tenir rapidement, peut-être avant fin novembre et nous, nous pensons, puisque la crise est partie de New York, que la solution doit être trouvée à New York”, a-t-il ajouté.

    [b]Les deux hommes ont chacun évoqué la nécessité de l’ouvrir aux économies émergentes, le président français revenant sur son idée de réunir un G8 élargi aux pays du G5 (Chine, Inde, Brésil, Mexique et Afrique du Sud).[/b]Ils sont également tombés d’accord pour rejeter tout retour à un isolationnisme économique, qui, a dit M. Sarkozy, serait une “catastrophe” dans l’environnement actuel. Soulignant qu’il parlait au nom des 27 pays de l’Union européenne, il a répété, comme il l’a déjà indiqué à plusieurs reprises, que ce sommet devait refonder les règles du capitalisme pour l’adapter au XXIe siècle. “Nous sommes venus dire que nous voulons construire un monde nouveau, le monde du XXIe siècle, que nous voulons le construire main dans la main avec vous”, a-t-il dit à l’adresse du président américain. La réponse à la crise sera “plus efficace si nous la trouvons ensemble, si nous la portons ensemble et si nous construisons ensemble le capitalisme de demain. Cette crise peut-être une opportunité si nous ne retombons pas dans les détestables attitudes du passé, qui nous ont conduits où nous en sommes”, a-t-il ajouté. Le président a ainsi de nouveau stigmatisé les hedge funds, les paradis fiscaux et “les institutions financières qui ne répondent à aucun contrôle”, pour ajouter que “entre amis et entre alliés, on doit dire au monde qu’on est décidé à trouver la solution”.

    M. Bush a déclaré, pour sa part, qu’il ne s’agissait pas de “casser les principes économiques de base du capitalisme international”. “Nous devons résister à la tentation dangereuse de l’isolationnisme économique et poursuivre les politiques d’ouverture des marchés qui ont amélioré les conditions de vie et aidé des millions de personnes à échapper à la pauvreté dans le monde”, a-t-il dit. “Pour que ce sommet soit réussi, nous devons recueillir les idées venant de tout le monde”, a-t-il encore indiqué.

    L’afrique abandonnée à sa misère.. et à sa faim
    régis

  5. Encore 2 semaines avnt la victoire et nous nous réjouissons du soutien de Colin POWELL plus que symbolique car cet homme après avoir rendu ses services à GW Bush a su se retirer ne voulons pas cautionner une politique qui conduisait au désastre de l’amérique
    il asu reconnaitre en Barack l’homme excepptionnel qui va sauver l’amérique en faisant l’Union et non la fracture et bien plus suaver la planète d’un conflit latent par une tension construite par les cosmocrates fonciers du monde. ils ont fait l’intégrisme la pauvreté la séparation des riches et des pauvres, la faim la mort, le génocide de millions d’enfants bien plus que le conflits 39 45 l’ afit et c’éatit l’immobilisme comme celui face a la shoa…
    comme l’écrivait john Stenbeck, à l’Est de D’Eden, tous le smatins le soleil se lève! de sa petite localité de Salinas près de Monterey dans la douce Californie que j’ai connu l’été 1985
    ce soleil barack nous l’apporte, il l’a puisé de ses ancêtres en rassembalnt la douceur des palines américaines et celle des plateaux kenyans ou l’herbe danse le matin sous le souffle doux de vent qui se lève et réveille une faune authentique de la vie, acr là aussi à l’Est de Mombasa chaque matin le soleil se lève sur l’Ocean Indien et apporte son quotidien de renouveau et d’espoir
    régis MODEM

  6. il faut imposer un devoir aux banques envers la société qui les sauve et refuser qu’elles capitalisent outrageusement sur le dos des concitoyens pour gaspiller notre argent (670miilions d’euros partis en fumée):
    EXEMPLE des prêts à la consommation:Caisse d ‘épargne

    “teoz, petits bonheurs à la carte”

    ma mesualité de remboursement est au taux d’intérêt de 0.0443 par jour => 0.0443×365= 16.1695% !
    et ce n’est qu’un simple exemple qui existe par millions pour faire des millions de profit!
    et on veut relancer l’économie ???
    Barack doit imposer autre chose que les mesurette de Nicolas Sarkozy qui n eprotège pas du capitalisme mais veut essentiellement relancer les profits de l’argent
    Régis MoDem78

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